mercredi 15 janvier 2020

Vœux de nouvelle année du Hiérodarque


Voici un lien menant vers l'enregistrement audio (la vidéo aurait pris de temps compte tenu des circonstances) de quelques 20 mn ; vœux présentés à l'humanité, par ce moyen comme par d'autres:


Le texte de cette allocution peut être téléchargé au format PDF:

 Téléchargement



mardi 14 janvier 2020

Ego, mental, et Unité

On ne peut échapper à l'égo. L'égo est une interprétation sans substance réelle de nous-mêmes, replacés dans l'apparent décor qui nous entoure, autrui inclus. Il est l'élément illusoire le plus illusoire de tous. L'égo est l’impression d'être séparé du tout de par la vision prismatique du monde offerte par le mental. Il faut simplement reconnaître l’égo pour ce qu'il est, car vouloir s'en débarrasser serait souhaiter le rejeter dans une logique donc non-conforme à une position juste. L'identification à l'Absolu, dans la matière, ne peut être effectuée de manière relative qu'avec l'instrument nous en permettant la prise de conscience: le mental par lequel nous disons et pensons "je". Or s'identifier mentalement à l'Absolu revient à lui demander de le faire pour nous, ce qui est un non-sens quelque part.


lundi 16 décembre 2019

Partage de la sagesse des Tvish

Les questions existentielles sont les plus difficiles à résoudre. Mais le seul vrai moyen d'échapper à une condition désavantageuse c'est de s'en échapper "par le haut". Il faut avancer et transcender. Jeter l'éponge n'aidera personne.

"Existe-t-il une chance de devenir comme vous?"

"Comme" nous, oui. Mais "devenir" nous, malheureusement non, ce n'est pas possible. C'est une question de nature. On est Tvish ou on ne l'est pas. Il n'existe aucun moyen de le devenir. Une faction de femmes souhaitant suivre notre rythme de vie pourra nous rejoindre et elles seront à part entière considérées comme nos Sœurs. Ce seront les "Pracandhanari". Mais elles n'en seront pas moins "humaines". Jamais elles ne pourront devenir "Tvish" pour autant, mais peu importe quelque part.

"Comment peut-on permettre qu'un mal-être aussi important puisse exister en chacun ?"

dimanche 6 octobre 2019

Combat et résistance

Nous sommes (tous, vous et nous) entrés dans une logique de combat et de résistance. Pour vous, il s'agit de combat pour la survie face à un système, organisé en institutions, et voué à votre malheur au mieux, ou votre mort au pire (ou le contraire en fonction de là où l'on place ses intérêts), alors que la résistance contre lui, comme vous le pouvez, mais obligatoirement de manière pacifique pour avoir une chance d'y survivre, se manifeste davantage avec succès dans la culture de la plus grande autonomie possible, étant, restant, ou devenant les plus francs possibles des arguments séducteurs du pouvoir institutionnel qui vous tient en esclavage grâce à son chantage permanent. Ne plus pouvoir être capables de vous en passer pourrait bien signer votre arrêt de mort à terme.

Pour notre part, nous sommes entrés (et je parle au masculin car je parle aussi de l'ensemble de nos forces actuellement en action furtive) dans un combat pour vos chances de survie, dans un monde piégé à outrance par les conséquences funestes d'initiatives de contrôle et de domination mises en place par vos prédateurs silencieux en complets trois pièces, en treillis, en blouse blanche, ou revendiquant la suprématie du port du turban, du calot, de la kippa, ou autre dothi... Nous sommes entrés en résistance contre les manœuvres incessantes de ceux qui se considèrent comme les propriétaires exclusifs de ce monde consacré à leur seuls profits et considérant ses populations, tant animales qu'Humaines, comme leur cheptel ou terrain de jeu, de chasse, ou de consommation personnelle.

Nous sommes entrées dans une phase décisive d'interaction avec vos prédateurs, à l'époque où vous ignoriez encore, pour la plupart, qu'ils en étaient. Depuis 2016 nous travaillons jours et nuits afin de mettre fin à leur hégémonie et à l'exercice de leur toute-puissance sur le vivant. Alors, en effet, c'est plus facile à dire qu'à faire, mais nous savons nous adapter à l'infini et nous sommes en nombre incalculable. L'Ennemi de l'Humanité a connu tant de succès qu'il a cessé d'être capable de s'adapter à l'inconnu total sortant de ses propres prophéties, et face à ce que nous sommes, il est à présent démuni. Nous avons commis l'erreur, oui, l'erreur, de considérer que ce serait aussi facile que de simplement venir et dire : "coucou c'est nous, on arrête tout et on prend la main". Alors, si! Ca se fera, et tout aussi radicalement que ça. Mais avec moins de facilité que prévu, parce qu'un ennemi héréditaire détenant des moyens hors du commun et incrusté en terrain conquis depuis des millénaires, ça ne se laisse pas si facilement déloger. Et nous sommes bien obligés d'en découvrir nous-mêmes toute l'ampleur au fur et à mesure de notre progression sur ce dont il a fait son terrain.

Nous travaillons de manière incessante à la modification de la réalité de ce monde, et c'est bien là où tout se joue désormais, où la bataille doit absolument être remportée. Nous y consacrons toute notre énergie, et jamais nous ne consacrons quelque effort que ce soit sans une victoire à la clef, quel que soit le temps qui y soit nécessaire. Nul ne peut nous vaincre, et d'ailleurs l'Ennemi a techniquement été bel et bien vaincu, même s'il conserve encore la main sur les infrastructures de ce monde et sur ses lois. Cette prérogative lui appartient encore. Alors nous ne ferons (plus) ni prophéties, ni n'augurerons (plus jamais) de dates ou d'échéance à cette attente interminable à tout un chacun aspirant à son droit de vivre libre et en paix. Mais nous ne lâcherons pas cette oeuvre tant qu'il existera une once de chances que nous puissions parvenir à prendre cette main sur le monde qu'il s'est attribué... AVEC votre consentement, en ignorance ou connaissance de cause, de votre plein gré ou à votre insu, peu importe. Si nous devions ne pas y parvenir, ce monde n'y résisterait pas!

Votre combat est celui du courage et de la ténacité, des pensées orientées vers l'aspiration à la liberté et en l'entretient de la foi vers sa réalité, quitte à ce que votre foi soit ce qui en créera ex-nihilo la réalité-même. Votre devoir, en tant qu'êtres vivants intelligents et conscients, est de lutter par l'émotion et la pensée, pour vous permettre enfin d'accéder à la maîtrise de votre destin, en cessant de la remettre entre les mains de vos prédateurs-illusionnistes, par facilité ou fatalisme, en vous répétant perpétuellement : "De toute façon il ne se passe jamais rien". Parce que lorsqu'il se passera vraiment quelque chose, la surprise causée par votre réveil, vous arrachant des vapeurs soporifiques de votre résignation, pourrait davantage vous tuer que vous libérer!

Nous sommes tous les uns les autres. Unis nous tenons et c'est la seule réelle condition à cette victoire qui ne se trouve plus qu'à une enjambée, mais à condition d'être unis vers la sortie de ce monde... où il ne se passe rien. S'il ne s'y passe rien, c'est qu'il y a une raison à ce fait. Même pour l'Ennemi il ne se passe plus rien. Mais au contraire de lui, nous, nous savons désormais pourquoi, et nous corrigeons ce problème de manière définitif, et à son désavantage bien sûr.

Alors si vous n'êtes pas encore morts et enterrés, souvenez-vous que l'espoir, au moins l'espoir, fait entièrement partie de votre devoir, celui qui est lié à la vie qui vous est accordée et que vous acceptez, d'autant plus si elle vous déplaît dans sa forme actuelle. Quant à nous, nous pourrions dire "On y est, on y reste". Nous ne serons jamais ni inactives ni résignées. Nous passerons très bientôt et nous prendrons la main. Ce n'est pas une prophétie, c'est une promesse, une évidence, et une détermination farouche à laquelle rien ne pourra jamais s'opposer durablement.


Soit, dans une certaine mesure il est déjà "trop" tard, car tant de gens sont déjà morts dans ce combat pour l'hégémonie des puissants, 65% de la population animale a été exterminée en un demi-siècle, et pour bien d'autres raisons encore qui feront que ce monde sera pour longtemps défiguré, meurtri, et davantage exsangue qu'il aurait jamais l'être. Mais il semble que personne, depuis un demi-siècle, n'ait pourtant fait mieux que nous à ce jour. Ce retard relatif n'est pourtant pas une raison pour baisser les bras, tout au contraire, sinon autant le faire de suite. Pour notre part, jamais nous ne baisserons les bras. Jamais. Reste à savoir ce qu'il en est de vous pour qui nous nous battons.


[Texte reproduit du communiqué publié ce jour :