dimanche 2 août 2015

Vive les vacances !

Vue sous-plantaire imprenable
Une fois n'est pas coutume nous allons aborder un sujet quelque peu plus léger, quoique... Il s'agit des vacances. Ah les vacances... La plage, la montagne, la campagne, les palmiers, l'exotisme, les boites de nuit, les beuveries, le sexe. Une vie entière d'autant d'années de travail fois onze mois pour pouvoir passer un mois en vacances. Une vie entière dédiée au financement des vacances, du dépaysement. Une vie entière à parfois travailler aussi pour financer la construction ou l'achat d'une maison dont on ne profite quasiment que pour y dormir, et pour avoir la joie de la quitter pour aller en vacances.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi aller en vacances? De toute l'histoire (connue) de l'Humanité, il n'y a que depuis quelques décennies que les gens vont en vacances. Soit mais pourquoi? Le repos? Le dépaysement? La coupure avec le travail et les collègues (quand on ne les retrouve pas sur les lieux de villégiature choisis)? Pour une autre raison? Peut-être pour faire comme tout le monde?


Se ressourcer, se recentrer, se consacrer davantage à son ou sa partenaire ou à ses enfants, se reposer, tout cela est possible là où l'on se trouve. Ce n'est pas uniquement possible là ou l'on n'est pas et où il faudrait aller pour s'y trouver soi-même, seul(e) ou plus probablement en compagnie. Il est vrai aussi que les vacances sont parfois l'occasion de découvrir l'inconnu. Un inconnu un peu fantasmatique et artificiel mais bon, ce n'en est pas moins de la découverte.

Très curieusement, il y a une tranche de la population de ce monde qui, elle, ne part jamais en vacances. Il s'agit bien ici de "partir" en vacances (même dans la tête), non pas "en prendre" dans une optique de décompression, la nuance est énorme. On peut couper cette tranche de la population en une énorme part, laissant l'autre d'une finesse extrême digne d'un échantillon gratuit de carpaccio. En réalité il faudrait en compter trois mais la troisième part est tellement infinitésimale qu'il serait presque outrancier de la citer, et pourtant son rôle homéopathique dans la grande équation de l'esprit des vacances et de ses conséquences par défaut est énorme. Cette troisième partie infime, c'est moi. Mais revenons-en aux deux autres parts, lesquelles sont bien plus intéressantes que l'est votre serviteur.
La part la plus importante à ne jamais prendre de vacances correspond à ceux qui n'ont tout simplement pas les moyens d'en prendre, lesquels ne sont non plus jamais victimes de crash aérien, de tsunami, du chikungunya et autres plaies des vacanciers dont une part non négligeable, chaque année, ne rejoint jamais son point d'origine: celui de son lieu de vie (parfois c'est aussi parce que le lieu de vacances choisi devient celui de vie, mais c'est tout de même beaucoup plus rare).
La part la moins importante, la part infime, la part du "carpaccio de non-vacanciers", est constituée des gens qui ont institué l'institution des départs en vacances: les gens au sommet de l'Elite macabre de ce monde et détenteurs (pour encore quelques mois du moins) de tous ses pouvoirs.

Eh oui. "L'Elite" ne dort jamais, ne faiblit jamais, n'abandonne jamais, ne désespère jamais, et moins encore ne prend jamais de vacances (où alors dans un deuxième "chez soi", mais JAMAIS en un "ailleurs"). L'esprit des vacances n'y est en tous les cas jamais au rendez-vous, car pendant que le cheptel économique et social prend ses vacances, et qui plus est souvent grâce au recours à la dette, eux, travaillent à faire sombrer davantage encore ce monde qu'il est déjà enfoui dans l'abomination [1]. En somme l'Elite, outre l'ampleur de ses pouvoirs, notamment celui d'agir à sa guise au mépris des lois qu'elle fait voter pour pouvoir en abuser ou les violer à sa guise, a à sa disposition une zone de forte concentration de pleins pouvoirs, comprise entre mi-juillet et mi-août, et de façon plus diluée, englobant ces deux mois au complet. Deux mois par an où ils peuvent agir sans jamais crier gare, donc plus encore à l'insu de tous que d'habitude. Non parce que les gens seraient moins bien informés à ce moment-là (de toute façon ils sont bien davantage désinformés qu'informés mais ceci est une autre histoire), mais parce qu'ils s'en fichent royalement, du moins en grande majorité (il n'y a jamais de généralité bien sûr). 

L'institution des départs en vacances (et j'insiste sur "institution", comme ayant été institués par l'Ennemi) est un moment où il est de bon ton de se montrer démissionnaire à tout égard, du moins à l'égard de toute forme d'utilité de l'existence. Il convient absolument, en bon vacancier, de n'être surtout plus vigilant à quelque égard que ce soit, ni conscient de l'essentiel, ni même réellement présent dans la mesure ou chacun s'identifie au vacancier-démissionnaire qu'il devient comme s'il s'agissait d'un statut officiel, du moins au moins inconsciemment interprété de la sorte. D'ailleurs, la vacance n'exprime-t-elle pas ce qui est "vacant", donc l'état de ce qui est vide, inoccupé? (dixit le dictionnaire). Ceci exprime à merveille la conscience des gens englobés dans ce statut institutionnel implicite: ils sont absents, ils ne sont plus là. Absents de leur domicile, ou pas d'ailleurs, de leur poste de travail assurément, mais aussi et surtout de leur identité essentielle... Cette dernière est déjà très rarement exprimée tout le reste de l'année, mais à l'occasion des vacances c'est pire. Plus rien ne se fait. Quasiment tout intérêt pour quoi que ce soit de profond est anesthésié. C'est la désertion. Je dirais même la désertification de la conscience, laissant tout le loisir à l'Ennemi de profiter de cette anesthésie supplémentaire pour travailler à la perte de l'Humanité.

Si cette réalité n'est pas une généralisation et que cet exposé se révèle un peu emphatique et caricatural (juste un peu), elle ne représente pas moins une réalité concrète et surtout exploitée. Et là où la troisième et dernière part des non-vacanciers intervient dans l'histoire, et outre le fait que pour ces raisons je n'aime pas les vacances ni les autres institutions de l'Ennemi d'ailleurs, c'est qu'il ne reste que la vigilance scrutatrice de l'Archimagistère pour surveiller les mouvements de l'Ennemi quand tous les autres ont remis à plus tard la considération de leurs destins respectifs.

Il est parfois surprenant de se pencher sur la raison pour laquelle nous aimons les choses, nous avons besoin des choses, nous faisons les choses. En y regardant de plus près, vous seriez surpris de constater à quel point c'est le cas parce qu'on vous a manipulé pour les aimer, en avoir besoin, ou les faire!

En attendant, soyez conscients et joyeux, et... bonnes vacances!
Eléazar


[1] Si vous deviez trouver que le terme "abomination" est un peu fort, que ce monde ne soit pas idéal mais qu'il n'en soit pas à ce point-là, c'est que votre imagination se trouve incapable de vous porter vers ce qu'un monde "normal" devrait être, le genre de monde vers lequel le nôtre se dirige sans que quiconque soit réellement à même de l'imaginer, au-delà de toutes les conceptions connues, au-delà de tous les rêves possibles.
A force de vivre en enfer, on finit toujours par trouver qu'il n'est finalement pas si mal que ça faute de mieux. On finit toujours par s'y insensibiliser, voire lui trouver des avantages... et s'y attacher! C'est ce temps-là qui est révolu. Le décors seul reste encore inchangé, pour quelques mois.



Comme d'habitude, ni cet article ni les autres ne sont sérieux. Ils ne sont que pures fantaisies. Rien n'y est vrai, nous ne sommes que des affabulateurs ;-)

15 commentaires:

  1. Bonjour,

    Commentaire concernant plus les articles précédents:il faut transformer la peur alimentée chaque jour par le Chaos en confiance et courage, en Amour-Force.
    Il ne faut pas avoir peur ou penser s'exposer ou ne pas s'exposer. L'ennemi ne s'expose pas mais il se sert de la population, la partie ignorante et manipulée, comme à son habitude il travaille dans l'ombre, dans le secret. Il se sert de la haine des uns contre les autres. Acceptez le Roi et la Reine, le Roi protège la Reine qui au moment opportun apparaîtra à condition de l'accepter, bien qu'elle travaille en toute confiance en déversant de l'AMOUR-FORCE sur la terre entière. L'AMOUR-FORCE aucune arme ne peut lui résister, il dévore toutes nuisances maléfiques ou autres énergies négatives de toutes sortes à son passage.

    L'ennemi vous a trouvé avant que vous vous retrouvez vous même même avant votre naissance, s'il vous rend visite c'est à visage caché par une capuche (un peu comme dans les séries...) Mais celui qui réclame sa liberté elle lui est acquise, celui qui est venu vous libérer n'a peur de RIEN et il fait déjà trembler l'ennemi rien que par son nom.
    Celui qui a confiance en l'ABSOLU n'a peur de Rien et Comment peut-il en être autrement!
    Lakshmi

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Laksmi, et merci pour ce commentaire éclairé (à bien des égards!).
      Je ne peux qu'applaudir à cette expression sans fausse note.

      Supprimer
    2. Om
      Cher Eléazar,
      Je vous remercie de votre réponse grâce à laquelle je me rends compte de l'erreur en écrivant mon Nom : C'est Lakshmi et non pas Laksmi. Toute ma reconnaissance de le corriger si c'est possible.
      Om
      Lakshmi

      Supprimer
    3. OM à vous Lakshmi,

      Je suis vraiment désolé mais je n'ai aucunement accès à votre compte de rédacteur. Ceci dit "Lakshmi" est une translittération admise, autant que l'est "lakSmI" écrit ainsi (http://spokensanskrit.de/index.php?script=HK&beginning=0+&tinput=+laksmi&trans=Translate&direction=AU). Comme quoi, démonstration s'il en fallait, même l'erreur est dans la vérité, même la vérité est dans l'erreur ;-)

      Merci infini de votre magnifique commentaire.
      Soyez infiniment bénie.

      Supprimer
  2. Bonjour Eléazar,

    Quand vous parlez de l' "Elite" ou de l' "Ennemi" (peu importe le nom) vous dites qu'ils sont encore là pour quelques mois..
    C'est d'ailleurs la dernière phrase de la note [1] de cette publication:
    "...C'est ce temps-là qui est révolu. Le décors seul restent encore inchangés pour quelques mois."
    Je trouve ce délai optimiste même si tout le monde (enfin presque!) l'espère.
    Au rythme où va l'histoire ne devrait-on pas parler de quelques années ou quelques décennies?

    Merci pour vos publications qui mettent toujours un petit rayon de soleil au coeur.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour à vous, et merci pour votre commentaire.

      Vous savez, à force de reculer les meilleures échéances afin de les rendre crédibles à notre mental pour également nous permettre le luxe de pouvoir nourrir un espoir lointain, on finit par entretenir la distance entre le temps présent et celui de "l'Accomplissement" (en théorie seulement, heureusement).

      Comprenez-vous mieux la raison profonde de la désinformation organisée concernant la débâcle de l'Ennemi, en cours depuis des mois et des mois?

      Je confirme, persiste et signe: des années et plus encore des décennies représentent une potentialité non-crédible. Je vous rappelle que RIEN de ce en quoi je crois n'est jamais publié nulle part par nos soins. Exclusivement ce que nous SAVONS (pas même ce que croyons savoir...).

      Nous sommes dans les starting-blocks, tout est prêt. La libération définitive et totale de l'Humanité prendra peut-être plus de temps que quelques mois je vous l'accorde. Il faut bien un commencement qui y ressemble et qui prépare cette alternative en profondeur. Cette étape ultime, selon notre calendrier prévisionnel, devrait se situer aux alentours de 2017, ce qui implique que des "révolutions" en ce sens ce seront déjà produites entretemps pour préparer le terrain et ainsi y parvenir. Le coup d'envoi sera donc bel et bien donné d'ici quelques mois.

      Soyez confiant et ouvrez les yeux. Amusez-vous des prévisions que l'on vous fait et des nouvelles que vous apportent les médias à gage. Soyez serein et joyeux, et vous verrez la transformation sous vos yeux.

      Supprimer
    2. Bonjour Eléazar,

      Soyez serein et joyeux...Dans un autre article, vous nous dites qu'il faudrait quitter la France; car de graves "événements" sont à "prévoir", ici en France. Que nous devons quitter ce pays loin, bien loin. Alors, doit-on, encore, être serein et joyeux pour un temps futur? J'avoue que je suis perplexe...

      Supprimer
    3. Bonjour Michel,

      La joie, tout comme l'amour, n'est pas la conséquence d'un évènement joyeux, il en est la CAUSE, ce que tous ont oublié, ce que l'Ennemi a conduit tout un chacun à oublier. La joie et le rire sont un poison pour eux. Ils ont fait oublier à tous la force créatrice qui est en chacun. La joie est une arme que chacun dans son petit coin perdu peut braquer sur l'Ennemi afin de le déjouer. Le déjouer en soi, se répercutant sur "lui", si nombreux soient les représentants de ce "lui". Alors oui, la joie est ce qui vous sauvera la mise à coup sûr. Si vous attendez qu'arrive un évènement joyeux pour être joyeux vous-même, alors vous vous placez sous la domination du "hasard" des évènements pour vous accorder le droit de vous accomplir en ce monde, alors que vous accomplir est en définitive le seul but de votre existence. Ce "hasard" étant si manipulé par l'Ennemi ayant pour objectif de faire perdre à tous le moindre espoir et la moindre joie, qu'en acceptant de ne pas exprimer la joie vous ferez obligatoirement son jeu, ne serait-ce que pour vous-même. Nous avons vu les dégâts que l'Amour-Force et la joie peuvent causer sur eux! Mais ils ne viendront assurément pas vous l'avouer, cela ferait grandir votre espoir de pouvoir les vaincre.

      Vous souhaitez prendre les armes contre lui? Alors cultivez la joie et le rire. Soyez transmetteur de cette énergie et aller alimenter l'égrégore de résistance actuellement en train de se constituer. Et si vous n'y parvenez pas, faites semblant! Ca marche aussi. En "sciences occultes" on appelle ça de la "magie analogique".

      - Aspirez à y parvenir parfaitement, même sachant que vous n'y arriverez pas. Mais aspirez-y quand même par jeu.
      - Faites l'effort d'y parvenir, toujours dans le même esprit ludique malgré la certitude d'un résultat opposé à votre aspiration et à vos efforts.
      - Soyez sincère dans votre aspiration et dans vos efforts.
      - Soyez détaché du résultat car le résultat, aussi curieux que ça puisse paraître, est SANS RAPPORT avec l'objet de vos efforts! Que vous y parveniez ou non, un peu ou beaucoup, mal ou pas du tout, n'y jeter aucun regard! Faites pour faire.
      - Regardez-vous avec un esprit malicieux et amusez-vous de vous-même. Le jeu. Toujours l'esprit ludique.

      Tels sont les Cinq Piliers de la Perfection, car la perfection n'est elle non plus pas une conséquence, puisque tout le monde sait qu'elle n'existe pas en tant que telle, mais elle est une cause, en l'occurrence une dynamique mise en action par le suivi de ces cinq préceptes. Il ne faut pas parvenir à les appliquer correctement, il faut simplement les appliquer tout court, car cela vous fait entrer dans cette dynamique d'exception. Le résultat concret et observable enclenché par la mise en action de cette dynamique est une conséquence sans effets, sans importance, hormis celle qu'on voudrait lui accorder absolument. Votre propre transformation en rapport est à la clef. Et si vous vous transformez, le monde se transforme car votre monde sera transformé, et que le vôtre est une constituante du monde qui rassemble l'Humanité. Votre monde intérieur est un ensemble d'informations transmissibles à l'infini.

      Il nous ont toujours caché que leur pouvoir, nous le détenions dans nos mains. Le jour où l'Homme s'en rendra compte, ils seront définitivement terminés, et eux-mêmes le prophétisent (http://tiny.cc/nwcmox)! Le commencement de ce jour-là est proche. Ils seront balayés de la Terre en quelques années, et chacun se demandera comment il a pu vivre autrement durant tant de siècles. Mais après il faudra tout reconstruire, tout réparer, et ressusciter tout ce qu'ils auront tué.

      Supprimer
    4. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

      Supprimer
    5. Bonjour Eléazar,

      J'ai supprimé le précèdent commentaire. En définitif tout dépend du plus profond de nous. A nos "recherches"...Merci Eléazar, cordialement.

      Supprimer
  3. Bonjour Eleazar,
    je sais que vous n'avez pas vocation a vous immiscer dans le choix d'autrui,mais j'ai l'espoir que vous semiez de petits indices sur l'endroit,le ou les pays, ou le "nouveau monde"commencera a fleurir

    une question m'a tittillée l'esprit dans la nuit:
    si le système s'effondre,qui va prendre en charge les 56 réacteurs nucléaires en complète désuétude(j'en suis témoin pour y avoir travailler,il y a quelques années)qui jonchent le sol Français et qui sont finalement des bombes a retardement
    bien a vous
    satya

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Satya,

      Si le système s'effondre, les conséquences de cet effondrement ne seront pas laissées au hasard de l'évolution du temps sans s'en préoccuper aucunement. Ce serait de l'inconscience pure et une démission face aux nécessités de la gestion des diverses problématiques instaurées durant tout le temps d'occupation de ce monde par l'Ennemi (et Dieu sait qu'il fut long au point que la mémoire soit dans l'incapacité de se souvenir qu'il ait pu exister autre chose que leur oppression considérée encore par une grande majorité comme la norme, comme la seule possibilité de vie standardisée). En outre cet effondrement sera progressif et n'aura pas lieu sur tous les fronts en même temps. Un point de basculement verra le jour prochainement, d'ici quelques mois, permettant de passer d'un mode de gestion à l'autre sur l'essentiel des besoins que représente la survie de l'être Humain (ET de l'être Animal... et Végétal, et même Minéral, en somme de toutes les consciences qui co-participent à l'existence et la pérennité de ce monde). Mais tout le reste sera repris en charge dans le cadre d'une gestion rationnelle des causes de pollutions, de perturbations, de désordres au sens "vital" du terme, comme des différents facteurs de risques menaçant encore à ce jour l'équilibre harmonieux des conditions d'évolution et de progrès de cette planète à tous ses étagements.

      Supprimer
  4. Bonjour Eléazar,
    sans "entrer" dans la peur,plus par vigilance(dans la main gauche comme vous dites)
    est il raisonnable de prévoir quelques provisions alimentaires avant la transition qui s'annonce
    merci
    satya

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Satya,

      Par application du principe de précaution je répondrais oui. Un homme averti en vaut deux (et une femme avertie en vaut au moins quatre ;-)

      Nous avons décelé récemment qu'une menace pesait sur Paris. A mon avis qui ne vaut que ce qu'il vaut, je ne crois pas que la nature de cette menace ait déjà été choisie par le Système avant sa mise en application sous fausse bannière comme d'habitude. En contrepartie, nous avons mis dans la balance un vaste processus de ré-information de l'eau à l'échelle planétaire qui devrait à la fois mettre un sacré paquet de plomb dans l'aile de l'Ennemi, mais aussi stimuler le meilleur en l'être Humain et nettement rehausser le champ vibratoire du collectif qu'il représente, assurant les arrières du processus de basculement du paradigme précédant vers la concrétisation de l'actuel (voir l'article à paraître dans ces mêmes colonnes le premier week-end du mois de septembre). Même si nos mesures sont conformes à nos attentes (voire davantage), nous ne pourrons nous prononcer valablement sur les conditions d'évolution de la situation qu'à partir du moment où chaque molécule d'eau de ce monde aura été effectivement ré-informée (ce qui arrivera invariablement et bien avant que 11 mois ce se soient écoulés à partir d'aujourd'hui).

      Mais en attendant, l'application de ce principe de précaution me semble effectivement de mise, sans tomber ni dans la peur, en effet, ni dans le fanatisme à quelque égard que ce soit. La sérénité avant tout fera toujours la différence!

      Supprimer
  5. le mot "vacances", ça me rappelle la culture devenue "divertissement"...deux mots complètement différents, l'une liée à la terre , l'autre mot m'évoque la diversion, faire diversion ...je ne connais ni les formes pensées derrières ni les informations programmées ni même l'éthymologie...Par contre je suis sûre et j'avoue que je vis parfois une"fuite", loin de la terre et que jardiner me remplirait mieux que la TV!

    merci pour le travail sur l'eau...et autres! je vous lis et je vois que les pollutions de l'eau sont variées et je sais que certains furent capables d'ôter même la radioactivité...merci pour ce retour au quantique ( j'espère que le Cern ne sera pas négatif dans ses expériences, on en parle beaucoup).

    Mireille

    RépondreSupprimer

Merci pour votre collaboration éditoriale.
Vos commentaires seront édités après modération.
Si vous souhaitez nous faire parvenir un message en privé, merci de bien vouloir utiliser la plate-forme des contacts à cette adresse:
https://archimagistere.com/fr/contacts/ (catégorie "Le contenu du site" pour un message relatif à nos publications).

Merci