dimanche 4 août 2013

Relations diplomatiques avec les règnes de la Nature

Hopetoun falls - Australie
La plupart des gens appartenant à une civilisation de type occidental fortement orientée vers la suprématie mentale, la consommation effrénée, et donc naturellement aussi l'appât du gain, voient en la nature un décor, généralement joli, personnellement agréable aussi parfois, dont on peut profiter à loisir, un "environnement" (c'est son terme officiel), au mieux, un milieu dont il est indubitable que d'une façon ou d'une autre nous soyons (encore) dépendants. A cet égard, l'obsession de la civilisation humaine actuelle, la civilisation économiquement dominante du moins, donc dominante tout court puisque l'argent est le seul référentiel officiel, est de parvenir à s'extraire de ses lois, se mettant le plus possible en marge des lois naturelles, y investissant des efforts scientifiques et logistiques considérables afin de couper définitivement les ponts entre la nature humaine et la nature tout court, au moyens de palliatifs informatiques, cybernétique, et bien sûr génétiques, du moins pour l'essentiel d'entre eux.


Sans plébisciter pour autant le retour à l'âge de pierre, loin de là, nous sommes néanmoins placés devant le constat que bien faible est la tranche de population qui à l'intelligence (de cœur notamment) de considérer la nature comme le creuset d'une vaste monde de consciences sensibles, intelligentes elles aussi, pensant, craignant, aimant, espérant, éprouvant... et donc vivant comme vous et moi. Ces populations ouvertes aux autres règnes naturels sont d'ailleurs généralement considérées comme arriérées, ou sauvages (il est en effet très évolué semble-t-il de mépriser le vivant et de n'accordant d'importance qu'à la recherche de l'argent et du pouvoir). La seule différence qui nous sépare des règnes de la nature, minéral, végétal, et animal pou résumer beaucoup, c'est qu'ils n'ont pas la capacité que nous avons de maîtriser aussi bien que nous leurs formes physiques car leur propre conscience n'est pas interfacée, comme c'est notre cas, par une conscience de substitution, une conscience quasiment physique au sein de la matière physique elle-même: la conscience mentale.

Malheureusement la nature humaine étant totalement dominée, à quelques exceptions près, par la conscience mentale, le mental étant au commande de la nature humaine, il ne reconnaît pour "conscient" et donc réellement doté d'un droit de vie et du respect du à cette vie, que ce qui est doté de la même conscience mentale, à savoir l'humain (et encore). Tout mental ne se reconnaissant pas lui-même dans la forme de vie qui lui fait face déclarera, dans le consentement général de ceux qui lui ressemblent, que cette forme de vie n'est "que" végétative et donc que cette "vie", non mentale, n'a droit à aucun droit le plus élémentaire qui pourtant serait du à la vie elle-même, quelque forme qu'elle prenne. Ainsi l'humain s'est coupé de la nature de laquelle il est pourtant entièrement issu, comme il s'est coupé du "merveilleux" du monde auquel il appartient, reléguant au rang des "histoires de bonnes femmes" et des comptes pour enfants, 90% de la vie de cette planète dont il ignore tout par d'autres regards que ceux de la dissection et de la vivisection en guise de mode de compréhension de ce qui est VIVANT!

Ce qui est vivant n'est pas ce qui est mental, pas même ce qui est doté d'un patrimoine génétique, pas uniquement du moins. Ce qui est vraiment vivant est en réalité ce qui est doté de conscience, et Dieu sait que nombre de personnes qui vous entourent sont en cela sans la moindre once de vie!

Depuis des années nous entretenons une relation privilégiée avec les règnes de la nature, avec les animaux, les végétaux et même les minéraux, avec les peuples élémentaires (oui, ceux-là même des légendes). Depuis des millénaires les sciences magiques enseignent cette connaissance, celle de leur existence et des règles présidant aux possibles mises en relation entre le magicien du règne humain et les consciences de la nature. Vous seriez assurément étonnés devant l'immensité de la vastitude que représente l'étendue de ce qui est conscient en ce monde. Chaque rivière, chaque fleuve, chaque mer, chaque caillou, chaque montagne, chaque continent, chaque fleur, chaque champ de fleurs, même le vent lui-même si immatériel soit-il, en fonction de son altitude, de sa vitesse ou de sa direction, en consciences collectives imbriquées formant un tout qui associé à un autre tout en formera un tout conscient plus grand. Chacune de ces conscience a parfaitement conscience de sa propre existence à son niveau, comme elle a conscience de la vôtre, et de ce qu'à bien des égards vous lui faîtes subir parfois.

L'assise de ce que nous faisons depuis ces années n'a pu reposer que sur le ralliement de tous les règnes de la nature sous notre bannière d'Unité. Ce ralliement n'a pu être possible que par le respect et la compassion, autant que l'amour désintéressé qui leur est porté à titre inconditionnel et sans RIEN ne leur demander en échange. Nous respectons la souveraineté de chaque souverain parmi le monde des "Petits Peuples", n'imposant jamais quelque relation de supériorité envers eux à quelque titre que ce soit, nous considérant toujours comme leur serviteur de par notre position à leur égard sur l'échelle des règnes et au vu de notre responsabilité envers eux, sans recherche de pouvoir, sans pacte, mais sans compromission non plus.

Nous sommes le plus concrètement du monde placés devant un monde grouillant d'intelligence et de sensibilité, de chagrins mais d'espoirs aussi, où chaque forme de vie, chaque créature, est aussi digne de respect qu'un être humain, ne serait-ce que par le fait qu'aucune de ces créatures n'a jamais entrepris de détruire le monde par appât du gain, ce qui, nous en convenons très bien, n'est pas du tout sérieux. Nous avons établi et entretenons régulièrement des relations quasi diplomatiques avec nombre de populations élémentaires ayant préséance sur nombre d'énergies particulières procédant de l'ordre naturel, lesquels en retour et en totale liberté, nous les rendent spontanément favorables, ce que qu'imploraient les anciens dans leurs prières évoquant la mansuétude de quelques divinités (du moins considérées comme telles même si ce fut abusif), dans la totale incompréhension contemporaine des raisons profondes comme des implications de tels gestes considérés aujourd'hui comme n'ayant été que pures superstitions.

Naturellement le mental de "l'homme de la rue" (sans condescendance toutefois) résiste infiniment à y croire; les "puissants" de ce monde ayant tout fait pour le reclure dans une ignorance du monde réel, le privant de toutes connaissances sur le sujet et officialisant le mépris accordé à celles qui parvenaient à filtrer malgré tout hors du secret, ce depuis le siècle des "lumières" (ou des Illuminés/Illuminati si vous préférez).

Heureusement, aujourd'hui les esprits s'ouvrent de plus en plus et il ne fait aucun doute  que ce dont les gens se moquent aujourd'hui sera demain la base même des postulats de l'évidence, comme ce qu'advint à l'époque, ce qu'aujourd'hui les médias appelleraient "la théorie de la Terre ronde", avec tout le mépris larvé qui pourrait l'accompagner comme elle le fait de celle dudit "complot".

Voici en guise d'illustration de cette évidence à venir, les tous premiers et timides balbutiements de cette direction prise. Il s'agit d'une vidéo, enregistrement d'une émission diffusée sur la chaîne franco-allemande ARTE, et ayant pour titre éloquent "L'Esprit des Plantes : Intelligence Végétale". Sa durée est de 51'25. Nous vous invitons à prendre le temps de la visionner et d'accéder ainsi à la première étape de cette démarche visant à rejoindre, une main tendue, nos Frères et Soeurs du règne végétal auquel nous humains, devons respect, assistance, et surtout l'exemple car eux aussi, un jour, à leur sortie du règne animal après la somme de leurs expériences au sein du règne végétal, deviendront humains, tout comme vous.

3 commentaires:

  1. Vous nous voyez enfin compris salutation
    Droum

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  2. Coïncidence ou heureux hasard c'est l'exact sujet que j'ai eu avec un de mes parents il y a quelques jours (avec les même mots "le but n'est pas de revenir à l'âge de pierre non plus"). Il fallait voir sa réaction quand je me suis lancé à lui parler des élémentaux... Un sujet qui a pu le mettre mal à l'aise je suppose, mais je ne peux lui en faire le reproche, tant l'on nous a programmé pour rejeter instinctivement toute vérité différente de celle que l'on nous a obligé à croire par rapport à ce qu'est pourtant une réalité de notre monde.


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  3. C’est à se demander quelles raisons poussent les humains, même ceux qui aspirent à un monde meilleur, à agir parfois à l’encontre de leur bonnes résolutions. Certaines gens prônent le bien de la nature et ensuite agissent comme s’ils ne se souvenaient plus de leur promesses ; comme s’ils avaient « oublié » les vœux faits à Terremère... Une façon d’être pour le moins surprenante et pourtant, force est de constater que la caractéristique de biens des humains est de fonctionner comme un meuble à tiroir, tantôt ils ouvrent leur tiroir « bienfaiteur» et puis, pour une raison déterminante le referme et en ouvrent un autre qui contredit le premier, ce qui rend leur façon et fonctionner tout à fait incohérente. Paradoxale et étonnante nature humaine… Homme qui es-tu ?!?

    En fait, bien des gens ont très peu de mémoire, ou bien ils trouvent une légitimité à leurs agissements, quels qu’ils soient et ne voient pas le « mal ». Pourtant, personne ne naît pédophile ou despote, égoïste ou pervers, irrespectueux de « l’Autre », on le devient parce qu’on n’est pas capable de faire autrement, parce que la pulsion est la plus forte. N’y a-t-il pas là une question d’éthique liée au parcours de l’âme, à sa maturité, à sa conscience ; méandre insondable qui détient les déterminismes de ce que nous sommes ?

    Je crois profondément que la seule chose à faire est de bénir les actes de meurtrissure, et de les combattre par tous les moyens ; parce qu’absoudre la déchéance humaine ne suffit manifestement pas…

    La valeur que l’on accorde aux autres (tous règnes confondus), n’est-elle pas le reflet de la valeur que l’on s’accorde à soi-même… ?

    L’humain est à éduquer profondément…

    Merci pour cette réflexion.
    Sabe

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