lundi 9 avril 2012

Fuite de gaz en Mer du Nord

EDITION SPECIALE "EVENEMENTS"

Voici en quelque sorte une "petite édition spéciale" au regard de l'événement en Mer du Nord (triste mais néanmoins événement tout de même). Nous sommes, en termes de causalité, dans une logique à peu près équivalente à la situation de la fuite de pétrole en Mer du Golfe (Cf. notre article du 14 septembre 2010), avec un impact malgré tout moindre sur l'environnement puisque les eaux sont moins touchées.

Dans la cas de la nappe de pétrole, nous avions tenté (seulement tenté bien qu'avec un succès certain) de faire le nécessaire afin d'opérer une densification maximale d'un processus de transmutation de la matière pétrolifère dégradée, ayant permis de même, par répercussion, la véritable digestion du pétrole par des bactéries d'un type encore inconnues ("Les analyses chimiques, physiques et biologiques -à l’aide d’une puce à ADN, publiées dans le journal Science, ont révélé une profonde modification de la population microbienne dans ces zones.
Dans les échantillons contaminés, les bactéries seraient deux fois plus nombreuses que dans les échantillons d’eau saine. Mais ce ne sont pas n’importe quelles bactéries : les gènes retrouvés et analysés démontrent qu’ils appartiennent majoritairement à une espèce de gamma-protéobactéries psychrophiles -qui aiment les eaux froides, des fonds marins encore inconnue jusqu’ici
". source : ESO News) ; la nature utilisant et optimisant aussi les outils qu'elle a en réserve, allant jusqu'à digérer aussi le solvant déversé en millions de litres dans l'océan pour tenter en vain de dissoudre le pétrole, mais polluant autant que lui.


Quoi qu'il en soit nous sommes à nouveau mobilisés sur une question "écologique", et il y a fort à parier qu'il y en aura encore quelques autres malheureusement, ne pouvant désamorcer toutes les bombes (au sens figuré comme au sens propre, nous n'en dirons pas davantage à ce sujet). Toujours est-il que cet accident n'est pas un accident. Il est planifié depuis une dizaine d'année. Espérons qu'il ne reste pas trop encore de ce genre "d'accidents" à retardement. Pour l'instant notre attention est mobilisée sur le colmatage possible de la fuite. Des efforts néanmoins réels sont fournis par Total dans ce sens, quoi que vaillent ces efforts, ils sont pourtant là. Malheureusement, le mal est fait, et le principal, pour ses auteurs, est que l'événement ce soit produit... La pollution causée par le gaz sera assez rapidement enrayée, par le même facteur opérationnel que le sont les chaimtrails (Cf. notre article précédent), mais la conscience de notre planète en souffre indubitablement, se dont se réjouissent ceux auxquels elle a tourné le dos... celle qui aime qu'on l'appelle Gaïa (car elle est en effet de nature féminine, et ce n'est pas l'ingénieur agronome Français Claude Bourguignon qui nous contredirait sur ce point).

Nous faisons notre maximum actuellement pour procéder à une opération cicatricielle sur cette entaille de manière à en stopper l’hémorragie, utilisant pour ce faire la même stratégie que celle nous ayant permis la consolidation des sols du plancher océanique aux abords du Japon après ce qui aura causé le tsunami sur Fukushima, ayant eu pour causes totalement naturelles un certain nombre de facteurs à effets croisés, entre autre une arme nucléaire américaine.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci pour votre collaboration éditoriale.
Vos commentaires seront édités après modération.
Si vous souhaitez nous faire parvenir un message en privé, merci de bien vouloir utiliser la plate-forme des contacts à cette adresse:
https://archimagistere.com/fr/contacts/ (catégorie "Le contenu du site" pour un message relatif à nos publications).

Merci