samedi 25 février 2012

L'Eurofascisme et le complot de "l'élite": nous sommes aux portes de la solution!

Lorsque les incrédules, les amuseurs publics, les altermondialistes le disent au milieu des quolibets et des sourires condescendants des grosses fortunes, des politiciens, ou des pseudo philosophes assassins par procuration présidentielle (à noter que nous ne parlons aucunement ici de quelque hypothétique "complot judéo-maçonnique"), c'est une chose.
Maintenant, la donne est toute autre si les politologues se mettent à le dire sur les chaines de télévision grand public à une heure de grande écoute, même en ayant parfaitement conscience que leur emploi des mots "complot" et "élite" sera de fait interprété comme étant orienté par une forme de participation à ce qui est présenté en tant que paranoïa collective, grâce à la manipulation de masse dont notre actuelle civilisation industrialisée est l'objet depuis des décennies.



Oser perler d'un "eurofascisme" est tout de même assez exceptionnel, surtout lorsque oser parler tout court est déjà tendancieux si ce que l'on a à dire ne va pas dans le sens de l'establishment de la pensée unique officielle (il ne s'agit guère que d'une transposition du "1984" d'un Georges Orwell visionnaire ou particulièrement bien informé).


Le plus triste de l'histoire est que cet eurofascisme, sans cesse dénoncé par l'euro-député britannique Nigel Farage, est une pure réalité puisque les détenteurs d'intérêts privés manipulent le système au titre du pouvoir financier colossal qui est le leur même s'il est actuellement déclinant; colossal comparativement à celui des Etats tenus pieds et poings liés par les dettes et leurs taux d'intérêts imposés durant des décennies là aussi. L'utilisation de l'Union Européenne en tant qu'instrumentation d'un pouvoir inter-gouvernemental, au nom de la démocratie pour pouvoir se passer de l'avis du peuple, est aujourd'hui une évidente et volontaire incohérence bien davantage qu'une théorie, tout comme l'est le chaos dans lequel "l'élite" tente encore de nous plonger, par la création de toutes pièces de crises et de guerres. Ceci dit, la démocratie telle que nous la concevons (et qui est sans grands rapports avec celle de l'Antiquité grecque de laquelle elle est sensée être issue) ne fonctionne absolument pas (notre civilisation occidentale en étant la preuve flagrante), pas davantage que ne fonctionnent d'ailleurs les autres régimes dont ont abusé pour ainsi dire tous ceux qui eurent accès à leur pouvoir, viscéralement incapables de résister à la corruption qu'il suscite et l'appât du gain qui y est assorti, si tant est qu'ils aient jamais caressé un jour l'idée d'y résister. De toute façon ceux qui le tentèrent en furent toujours sommairement assassinés.

Il est également d'une totale évidence qu'à partir de moment où une civilisation, en tant que système complexe et donc en tant que "collectif", est en permanence étranglée par un Etat constrictif tissant une toile d'araignée d'obligations et d'interdits entravant la libre exécution de l'auto-organisation de ce système complexe, ce dernier, à plus ou moins court terme, échoue de façon systématique, et meurt, du moins y tend invariablement. Aucune civilisation ne s'est jamais aussi bien portée que lorsque les conditions furent assez idéalement réunies pour lui permettre de s'auto-réguler malgré les inévitables tentatives individuelles d'abus de la situation, comprises dans cette logique auto-organisationnelle mais alors jugulées de fait. Entraver cette harmonieuse auto-organisation socioéconomique crée, à l'équivalent d'un corps malade, une chaine de blocages en cascades faisant se scléroser l'ensemble qui ne parvient à subsister alors difficilement que par le naturel instinct de survie propre à tout ensemble cohérent et vivant que représente également à sa propre échelle, une civilisation.
Un Etat ne devrait se résumer qu'en la seule et unique application d'un système de lois civiles et comprenant les grandes lignes balisant une voie de progrès susceptible d'être empruntée par tous, en revanche assorties d'un interdit de principe de son entrave. Le soit-disant progrès de notre civilisation actuelle sur les conditions de vie au Moyen-Âge par exemple, nous aura tous projetés jusqu'à l'extrême bord d'un précipice se jetant dans un abîme de chaos social, économique, politique, sanitaire, et spirituel, bien davantage que l'aura jamais fait le Moyen-Âge et l'Antiquité sur lesquels nous sommes sensés avoir gagné une victoire, bien que ceux-ci ne représentent en rien un modèle idéal pour autant. En somme, nous avons progressé d'un point de vu technologique, et régressé sur tous les autres points sans exceptions, si ce n'est d'un point de vue vaguement moral, par le fait que les crimes de sang nous paraissent généralement être des "crimes", quoique, tout dépende de qui en est victime. A ce titre, les sociologues et historiens s'accordent à dire que nous ne vivons guère qu'un Moyen-Âge technologique, avec ses peurs, son obscurantisme, son onmiprésence du "diable" et autre "Rain Man" (Cf. notre prochain article), ses cerfs et ses seigneurs, sa pauvreté et ses maladies, son indifférence devant la mort d'autrui sur les trottoirs de la cité, son vols systématique des indigents au bénéfice des nantis, son esclavage, etc., ne se différenciant de lui que par l'illusion de son progrès sur lui, ne prenant pour point d'appui de cet argument que la puce électronique.

Il conviendra, dans un temps extrêmement proche, de jeter une barre d'acier trempé dans les rouages de cette machine infernale, et, là en revanche, contraindre en effet, et de façon définitive, l'arrêt de la mécanique alimentant la perversion pharaonique de notre actuelle civilisation planétaire, au profit d'une autre placée sous l'autorité représentée par un idéal évolutif collectif à tous les niveaux et aux intérêts systématiquement collatéraux.
Utopique? Non. Tout est DEJA mis en place pour cela, tout est DEJA prêt, et TOUS, sans la moindre exception, devront s'y conformer, tous les Etats, tous les systèmes, toutes les organisations, y compris le Dragon Blanc et ses corollaires, qu'en attendant nous remercions chaleureusement pour l'aide qu'il nous apporte.

Certains diront qu'il s'agit d'une mesure dictatoriale et tyrannique! C'est absolument exact. Quiconque, individuel ou collectif motivé par quelque raison que ce soit hormis le désir sincère d'évolution de tous dans le respect de tous par tous, quiconque s'opposera désormais à la liberté de choix de quiconque verra en effet son droit au maintien dans l'incarnation ipso facto suspendu. Depuis le 23 octobre 2011 et au jour du 20 février dernier, 700 799 personnes ont déjà vu ce droit pour elles suspendu et ont été contraintes de quitter définitivement l'incarnation. Les démissions en masse au sein de l'industrie bancaire et les milieux politiques n'en sont que la partie visible de l'iceberg. Comprenne qui pourra!





Si 2012 doit être le théâtre d'une entière réforme des consciences, elle ne le sera que par cette mesure, d'une part visant l'arrêt définitif du système politico-économique actuel, et remplacé d'autre part par la mise en place de l'autorité évolutive collective des peuples et des individus. Absolument d'aucune autre façon... Il ne reste à tout un chacun qu'à en faire l'inévitable constat avant le nouvel an prochain.

Chacun devra prendre position entre ces deux pôles d'intérêts:
  1. la liberté donnée à tous de faire n'importe quoi, ce dont continueraient à s'emparer les oppresseurs, rejoints de fait par ceux qu'ils oppressent et qui ricanent à l'évocation d'une "théorie" de leur oppression, et:
  2. l'obligation imposée à tous d'évoluer humainement, spirituellement, éthiquement, équitablement, dans la liberté absolue, mais l'irrépressible obligation d'assumer les conséquences de chacun de ses propres choix!
Même si chacun est libre de l'orientation de cette prise de position, conséquences à l'appui, et de se ranger dans la première catégorie pour laquelle il se sera plus jamais laissée aucune place, c'est la seconde option qui sera en effet imposée en tant que seule et unique chance contextuelle d'un progrès pour tous et de survie de l'humanité, rien de moins.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci pour votre collaboration éditoriale.
Vos commentaires seront édités après modération.
Si vous souhaitez nous faire parvenir un message en privé, merci de bien vouloir utiliser la plate-forme des contacts à cette adresse:
https://archimagistere.com/fr/contacts/ (catégorie "Le contenu du site" pour un message relatif à nos publications).

Merci